
Fondateur et P-Dg d’EdifiXio, Michel BOLZE est un spécialiste de l’industrie manufacturière avec une expérience internationale approfondie. Il a été directeur général de Deloitte Consulting.
Secrétaire général de l’UMP, député et président du conseil général des Hauts-de-Seine, Patrick Devedjian a occupé successivement les fonctions de ministre délégué aux Libertés locales auprès du ministre de l'Intérieur, puis de ministre délégué à l'Industrie auprès du ministre de l'Economie. Il a publié « A moi le ministère de la parole » en 2006 où « Le temps des juges » en 1996.
http://www.patrickdevedjian.fr/
Diplômée de l’Institut supérieur de gestion, Anne Lechaczynski a commencé sa carrière aux Etats-Unis où elle a créé Biot Inc, une société de distribution de La Verrerie de Biot. De retour en France, elle est devenue P-Dg de cette dernière entreprise. En juillet 2007, elle a été nommée au Conseil des entrepreneurs par le secrétaire d’Etat chargé des Entreprises, des PME et du tourisme. Elle est également conseiller du commerce extérieur de la France.
Avocat-associé du cabinet Arsène-Taxand, ancien directeur de la législation fiscale au ministère des Finances, Michel Taly est spécialiste de la fiscalité. Ancien élève de l’ENA, il a publié, en collaboration avec Gérard Mestrallet et Julien Samson, « La réforme de la Gouvernance fiscale » en 2005.
Lire :
La politique fiscale du gouvernement est-elle cohérente ?
L’avis de Michel Taly - La Tribune – 17 septembre 2008
Directeur général de l’Institut Montaigne depuis 2004, Philippe Manière est également journaliste économique. Il a appartenu aux rédactions du Point et d’Europe 1 avant de devenir rédacteur en chef de l’Expansion jusqu’en 2004. Avec Claude Bébéar, président de l’Institut Montaigne, il a publié en 2003 « Ils vont tuer le capitalisme ».
Lire :
- Le capitalisme, le bien, le mal…
Tribune Marianne – 20 septembre 2008
- Patrons : pour des salaires au mérite
Tribune Le Monde – 6 juin 2008
- Ne demande-t-on pas trop à l’entreprise?
L’avis de Philippe Manière - Le nouvel Economiste - 11 septembre 2008
- Le capitalisme français s’est vraiment transformé
Interview de Le Parisien Economie – 3 mars 2008
- Une recette qui ne marche pas
Tribune L’Humanité – 11 octobre 2008
François David est depuis 1994 P-Dg de la COFACE, société d’assurance-crédit et de services de credit management. Grand spécialiste de la banque et de la finance, il a été directeur général international d’Aerospatiale de 1990 à 1994. Dans des cabinets ministériels ou dans des ambassades, François David fait toute sa carrière à l’international.
Cofondateur et P-Dg de Micropole-univers, Christian Poyau a été président de « Croissance plus », entre 2001 et 2004, association professionnelle qui fédère les dirigeants d’entreprise en forte croissance ainsi que leurs partenaires. Il est aussi membre du conseil d’administration d’Oseo.
Ancien conseiller de Laurent Fabius à l’Assemblée nationale et de Jack Lang au ministère de la Culture et de la communication, Emmanuel Hoog est P-Dg de l’Institut national de l’audiovisuel (INA) depuis 2001. Il a également été élu président de la Conférence permanente de l’audiovisuel méditerranéen (COPEAM) le 18 mai 2008. Il a publié « L’INA » aux presses universitaires de France en 2006.
Economiste de formation, Robert Rochefort est directeur général du Centre de recherche pour l’étude et l’observation des conditions de vie (CREDOC) depuis 1995. Il est également membre du conseil d’analyse économique (CAE).
Professeur d’économie à l’IEP de Paris, Jean-Paul Fitoussi est également président de l’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE) depuis 1989 et membre du Conseil d’analyse économique (CAE). Il est l’auteur de plusieurs ouvrages d’économie, comme "L'Idéologie du monde. Chroniques d'économie politique (2004)".
Député des Hauts-de-Seine, Frédéric Lefebvre est membre de la Commission des Finances de l’Assemblée Nationale, Porte-parole de l’UMP et Secrétaire National en charge de l’Economie. A ce titre, il anime le débat d’aujourd’hui.
L'attractivité économique d'un pays désigne sa capacité à attirer les investissements et autres facteurs de production (entreprises, usines, etc.). Les critères d’attractivité sont variés et dépendent du point de vue de chaque acteur économique : main d'œuvre qualifiée ou bon marché, haut niveau d’infrastructures, qualité de vie, proximité d'une ressource naturelle ou encore fiscalité plus favorable.
La concurrence fiscale désigne la concurrence entre différents Etats qui tentent de renforcer leur attractivité en modulant leur fiscalité pour attirer les investissements étrangers. L’imposition des sociétés est, avec l’imposition de l’épargne, l’un des principaux vecteurs de la concurrence fiscale.
Selon l’OCDE, « la compétitivité désigne la capacité d’entreprises, d’industries, de régions, de nations ou d’ensembles supranationaux de générer de façon durable un revenu et un niveau d’emploi relativement élevés, tout en étant et restant exposés à la concurrence internationale. » (1996)
Les petites et moyennes entreprises (PME) sont des entreprises dont la taille, définie par un ensemble de critères, essentiellement le nombre de salariés, ne dépasse pas certains seuils. Eurostat et la plupart des pays considèrent qu’une PME est une entreprise de moins de 250 salariés. En France il n'existe pas de définition officielle unique, mais on utilise le plus souvent les seuils de 250 salariés ou 500 salariés.
La Compagnie Française d’Assurance pour le Commerce Extérieur, plus connue sous son acronyme Coface, accompagne les sociétés françaises dans la protection, le financement, le contrôle et la gestion de leurs créances commerciales tant en France qu’à l’étranger. Cet organisme est donc essentiel à la promotion de l’exportation des entreprises françaises.
Oseo - né de la fusion l’Anvar, de la BDPME, de la Sofaris et de l'Agence de l’Innovation Industrielle - a pour mission de financer et d'accompagner les PME. L’objectif d’Oseo est d’assurer une plus grande continuité dans la chaîne du financement des projets des PME, tant par le soutien à l'innovation que par le financement des investissements et du cycle d'exploitation en partenariat avec les banques. Oseo fournit aussi des garanties des financements bancaires et les interventions en fonds propres des investisseurs en faveur des PME.
Les marchés émergents sont les marchés des pays en cours d'industrialisation (Amérique latine, Asie du Sud Est ou Europe de l’Est par exemple) à fort potentiel de croissance. La demande de biens y est plus forte et le coût du travail très inférieur à ceux des pays développés. Si la France possède des « champions » qui se positionnent bien sur ces marchés, il s’agit en général de grandes entreprises (Carrefour, Danone, L’Oréal, Sanofi-Aventis, BNP-Paribas). Les PME françaises ont cependant encore du mal à y trouver leur place.
Les fonds souverains (sovereign wealth funds) sont des fonds de placements financiers appartenant à des États. Les principaux sont ceux du Koweït, du Qatar, des Emirats Arabes Unis, de la Russie, de la Norvège, de la Chine, etc.. Les fonds accumulés représentent des centaines de milliards d’euros.
Le sigle R&D (pour « recherche et développement ») renvoie, selon la définition de l’OCDE, à l'ensemble des activités entreprises «en vue d’accroître la somme des connaissances, y compris la connaissance de l’homme, de la culture et de la société, ainsi que l’utilisation de cette somme de connaissances pour de nouvelles applications. ». Selon l’OCDE, la France se classe au 5ème rang mondial de l’effort de R&D, avec 2,1% de notre PIB consacrés aux dépenses de R&D. Néanmoins, à la différence de nos principaux concurrents (Etats-Unis, Japon, Allemagne, etc.), les entreprises françaises ne prennent qu’une part modeste à cet effort : de ce fait, la France peine souvent à transformer une découverte scientifique ou technologique en succès industriel et commercial et donc à mettre la R&D au service de l’économie.
L’innovation est un procédé par lequel une entreprise transforme une invention ou une découverte en un produit nouveau (bien ou service) ou en un ensemble de techniques nouvelles qui lui permettront d’être en avance sur ses concurrents. L’innovation joue un rôle majeur dans l’économie en permettant à l’entreprise innovante de conquérir de nouveaux marchés, notamment à l’international. Elle se distingue ainsi de la découverte ou de l’invention qui ne sont que la première étape de l’innovation et qui ne sont pas directement économiquement valorisables.
Un pôle de compétitivité est l’association, sur un territoire donné, d’entreprises, de centres de recherche et d’organismes de formation, engagés dans une démarche partenariale et une stratégie commune de développement. Un pôle de compétitivité prend concrètement la forme d’une collaboration renforcée autour de projets innovants conduits en commun. Cette politique, initiée en 2004, s’inspire des clusters développés de longue date dans d’autres pays. La France en compte aujourd’hui 71.
Un « seuil social » désigne le nombre de salariés à partir duquel des obligations règlementaires supplémentaires s’appliquent à l’employeur. Ces seuils sont multiples, allant de 10 à 1 000 salariés selon les cas. On observe cependant que trois seuils sont particulièrement pénalisants pour l’emploi : ceux de 10, 20 et 50 salariés. Ce sont pourtant les entreprises concernées par ces seuils qui sont à la base de la création de richesse en France.
Le terme « impôt réglementaire » est parfois employé pour désigner l’ensemble des coûts imposés aux entreprises et résultant des réglementations et législations qui leur sont applicables. Les seuils sociaux en sont un exemple.
Le crédit impôt recherche (CIR) est un dispositif fiscal d’incitation à la R&D dans les entreprises. Concrètement, une entreprise peut déduire du montant de son impôt sur les sociétés une partie de ses dépenses de R&D. Le dispositif du CIR a été fortement amélioré le 1er janvier 2008, afin de la rendre plus incitatif.
Etat caractérisé par un haut degré de « secret bancaire ». Ne doit pas être confondu avec un paradis fiscal, qui désigne un territoire où la fiscalité est très attractive. Dans les deux cas, la réglementation ou la fiscalité avantageuse attirent de nombreuses activités économiques et financières.